Vos questions sur l’hypnose, sans tabou
Vous hésitez à franchir le pas ? C’est normal. Cette FAQ répond simplement aux idées reçues (sommeil, contrôle, influence, sécurité, efficacité) pour que vous puissiez décider en confiance.
- Antoine FAGET — docteur en pharmacie
- Formé à l’IFHE (hypnose ericksonienne)
- Approche éthique & centrée sur vos ressources
- Cabinet à Tours — 2bis place Rabelais
En séance, vous restez acteur : vous pouvez parler, demander une pause, refuser une proposition. L’objectif est de retrouver plus de liberté et de choix — pas de “perdre le contrôle”.
Vous restez acteur
Vous pouvez parler, demander une pause, refuser une proposition. L’hypnose n’est pas une prise de contrôle.
Objectifs concrets
On travaille avec un objectif défini et réaliste. Le changement se construit, parfois en plusieurs étapes.
Cadre sécurisé
Approche respectueuse, centrée sur vos ressources, dans un cadre clair et éthique.
Comprendre l’hypnose
L’hypnose est un état naturel : voici ce que cela signifie, sans mythe.
Est-ce qu’on dort en hypnose ?
Non. On ne dort pas : l’hypnose est un état de conscience modifié, souvent proche de la rêverie ou d’une forte concentration intérieure. Vous pouvez entendre, comprendre, parler… et rester pleinement présent.
Certaines personnes ressentent une détente si profonde qu’elles ont l’impression d’avoir “somnolé”, mais ce n’est pas une sieste. En séance, l’objectif n’est pas de dormir : c’est de mobiliser votre attention autrement pour faciliter le changement.
« Si je dors, c’est inefficace ? »
L’hypnose est surtout efficace quand une partie de vous peut suivre et expérimenter : sensations, images, souvenirs, métaphores, prises de conscience. Même si vous êtes très détendu, votre esprit peut rester actif “à l’intérieur”.
Et si vous vous assoupissez brièvement, ce n’est pas “raté” : on réajuste simplement la séance (rythme, posture, échanges) pour revenir à un état plus coopératif.
Est-ce que je perds ma liberté ou le contrôle ?
Non. En hypnose ericksonienne (approche que je pratique), vous ne “subissez” pas : vous restez acteur.
Vous gardez votre libre arbitre.
Vous pouvez parler, demander une pause, refuser une proposition.
Vous choisissez votre rythme et votre degré d’implication.
L’objectif est même l’inverse : retrouver de la liberté, en agissant en profondeur sur des automatismes (stress, réactions, habitudes) qui, eux, peuvent donner la sensation de ne plus avoir le choix.
Comment se déroule une séance ?
- 1.Échange : on clarifie votre demande, votre contexte, et l’objectif à atteindre.
- 2.Induction : une mise en attention progressive (souvent douce), à votre rythme.
- 3.Travail thérapeutique : métaphores, recadrages, outils adaptés à votre objectif.
- 4.Retour & intégration : on débriefe, et je vous propose parfois une action simple d’ancrage.
Objectif : un changement utile et durable, sans “spectacle”, avec respect de vos valeurs et de votre rythme.
Infos pratiques
Durée : 1 heure
Paiement : sur place (aucun règlement en ligne)
Annulation/report : jusqu’à 24 h avant, sans frais
Contact : 06 51 55 22 68 • a.faget@yahoo.fr
Liberté, influence, sécurité
Est-ce que je perds ma liberté ou le contrôle ?
Non. En hypnose ericksonienne (approche que je pratique), vous ne “subissez” pas : vous restez acteur.
Vous gardez votre libre arbitre.
Vous pouvez parler, demander une pause, refuser une proposition.
Vous choisissez votre rythme et votre degré d’implication.
L’objectif est même l’inverse : retrouver de la liberté, en agissant en profondeur sur des automatismes (stress, réactions, habitudes) qui, eux, peuvent donner la sensation de ne plus avoir le choix.
Est-ce que je suis “sous l’influence” de l’hypnotiseur ?
L’hypnose n’est pas une prise de pouvoir. Ce n’est pas de la magie, ni du contrôle mental. Le praticien n’“impose” pas une volonté : il guide un processus, comme un coach guide un entraînement.
Ce qui fait la différence, c’est la manière de travailler :
une posture respectueuse,
un cadre clair,
un objectif défini,
et une éthique stricte.
Sur mon cabinet, l’idée centrale est : “pas d’influence personnelle, uniquement vos ressources.”
« On m’a dit que certains ne se réveillaient jamais… » Vrai ?
Non. Cette peur vient surtout des spectacles et des films.
En hypnose d’accompagnement (hypnothérapie), vous ne pouvez pas rester “bloqué”.
Si on arrêtait de parler, ou si la séance s’arrêtait, vous reviendriez naturellement à un état ordinaire — exactement comme quand on sort d’une rêverie.
Est-ce dangereux d’utiliser l’hypnose ?
Pratiquée dans un cadre professionnel, l’hypnose est généralement considérée comme bien tolérée. Une fiche d’information de la DGS (Ministère de la Santé) indique que la littérature ne rapporte pas d’effets indésirables graves attribuables à l’hypnose, en mentionnant plutôt des effets possibles comme céphalées, somnolence ou vertiges, et souligne l’importance d’un cadre éthique (notamment sur le risque de faux souvenirs dans certaines pratiques).
Résultats & séances
Plus l’hypnose est profonde, meilleurs sont les résultats ?
Pas forcément. La “profondeur” n’est pas un concours : tout dépend de l’objectif à atteindre.
En hypnose d’accompagnement (type ericksonienne), on cherche surtout une transe utile, c’est-à-dire un état qui facilite la mobilisation de l’inconscient et l’activation de vos ressources pour produire un changement durable. Or, une transe légère à moyenne suffit très souvent : vous restez présent, capable d’échanger, et pourtant l’inconscient travaille déjà efficacement (images, sensations, associations d’idées, recadrages…).
À l’inverse, en hypnose médicale analgésique, l’objectif est différent : il s’agit de bloquer ou diminuer la souffrance liée à un acte médical. Dans ce contexte, on peut rechercher un état plus “profond”, où le patient devient plus léthargique, moins réactif, afin de renforcer le confort et la dissociation. Ce n’est pas “mieux” en soi : c’est adapté à une autre intention.
En résumé : la meilleure transe n’est pas la plus profonde, c’est celle qui sert au mieux votre objectif, à votre rythme, dans un cadre sécurisant.
Après une séance, tous mes problèmes vont disparaître ?
Soyons honnêtes : non, et c’est important de le dire.
L’hypnose est une approche puissante, mais sérieuse : on vise des changements concrets et réalistes. Selon la problématique, une amélioration peut être rapide… ou demander un accompagnement progressif.
Sur certains sujets (stress, phobies, habitudes), des personnes constatent des changements en quelques séances. Sur d’autres (traumatismes, anxiété installée, douleurs fonctionnelles), il faut parfois plus de temps, et on avance étape par étape, sans promesse “miracle”.
Hypnose médicale / hypnoanalgésie
Est-ce efficace ? Et si je suis “scientifique” et sceptique ?
D’un point de vue scientifique, l’hypnose s’est révélée efficace dans la perte de poids, la gestion du stress et de l’anxiété, ainsi que dans le rétablissement d’un rééquilibrage intérieur après un traumatisme.
L’hypnoanalgésie à l’hôpital
En milieu hospitalier, l’hypnose peut être utilisée en hypnoanalgésie / hypnosédation : on associe une guidance hypnotique à une anesthésie locale et à une sédation médicamenteuse très allégée. Dans certains protocoles, les équipes rapportent que les médicaments antalgiques/anesthésiques peuvent être administrés à des concentrations ou doses jusqu’à dix fois inférieures aux doses usuelles, avec à la clé une diminution de certains effets indésirables liés aux produits.