Tomber enceinte paraît parfois naturel, simple, presque évident… jusqu’au moment où cela ne vient pas.

Chaque cycle recommence alors avec son lot d’espoir. On repère l’ovulation, on calcule les jours favorables, on observe son corps, on attend. Puis les jours passent. L’espoir monte. Chaque sensation devient un signe possible : une fatigue inhabituelle, une tension dans le ventre, une poitrine sensible, une émotion plus forte, une impression différente.

Puis vient l’attente du test.

Ce moment est souvent très difficile à vivre. On aimerait rester détachée, ne pas trop espérer, ne pas se projeter. Mais au fond, une partie de soi y croit. Une partie de soi se dit : “Et si cette fois c’était la bonne ?”

Puis le test est négatif. Ou les règles arrivent. Et tout redescend.

L’espoir retombe. Le corps semble encore avoir dit non. Le cycle suivant recommence, mais avec un peu plus de fatigue, un peu plus de peur, parfois un peu moins de confiance.

Quand cette attente se répète pendant des mois ou des années, elle peut devenir une vraie épreuve intérieure. Et dans certains cas, lorsque les examens médicaux ne retrouvent pas d’explication suffisante, ou lorsque le parcours semble bloqué malgré les prises en charge, il peut être intéressant de se demander si un blocage plus profond, inconscient, psychique, participe à la difficulté.

C’est précisément dans ce type de situation que l’hypnose peut avoir une place importante.

L’hypnose ne remplace pas le suivi médical, gynécologique ou le parcours de PMA. Mais elle peut accompagner ce qui se joue à un autre niveau : celui du corps, de l’inconscient, des peurs profondes, des mémoires émotionnelles, de la sécurité intérieure et parfois des blocages que la volonté seule ne suffit pas à lever.

Hypnose et fertilité : de quoi parle-t-on vraiment ?

L’hypnose est un état modifié de conscience. Ce n’est ni du sommeil, ni une perte de contrôle. C’est un état particulier dans lequel l’attention se tourne davantage vers l’intérieur, comme dans une rêverie guidée, une concentration profonde ou un moment où une autre partie de soi devient plus accessible.

Dans cet état, le travail ne se fait pas seulement avec le raisonnement conscient. Il devient possible de s’adresser à des mécanismes plus profonds, plus automatiques, parfois inconscients.

Et c’est là que l’hypnose peut être particulièrement intéressante dans un parcours de fertilité.

Car certaines femmes comprennent très bien, consciemment, qu’elles veulent un enfant. Elles le désirent profondément. Elles font tout ce qu’il faut. Elles consultent. Elles suivent les examens, les traitements, les recommandations. Elles savent qu’elles veulent devenir mère.

Mais une autre partie d’elles peut rester en protection.

Ce n’est pas forcément visible. Ce n’est pas rationnel. Ce n’est pas volontaire. Ce n’est pas “dans la tête” au sens banal du terme. C’est plus profond que cela.

C’est ce que j’appelle la dimension psychique.

Portrait d’Antoine FAGET, praticien en hypnose à Tours

Ils m’ont fait confiance

★★★★★ 5/5 sur Google — 4 avis

Un accompagnement apprécié pour l’écoute, la douceur et la qualité de présence.

La grossesse peut être une période très sensible, traversée par des émotions fortes, des peurs ou un besoin de se sentir davantage en sécurité. Ces avis témoignent d’expériences positives vécues dans un cadre professionnel, calme et respectueux.

djad Djad

Avis Google

★★★★★

“Super expérience, thérapeute très gentil et professionnel.”

Elisa

Avis Google

★★★★★

“Excellent hypnothérapeute, à l’écoute des besoins. Les séances d’hypnose m’ont grandement aidée à gérer mon stress.”

Didier Teillard

Avis Google

★★★★★

“Très bon thérapeute, je suis très satisfait de la séance d’hypnose. Super expérience pour moi, ça m’a fait un bien fou.”

Kevin rds

Avis Google

★★★★★

“Excellent hypnothérapeute, je recommande.”

Infertilité psychique : ce que cela veut dire

Parler d’infertilité liée au psychisme ne veut pas dire que la personne invente son infertilité. Cela ne veut pas dire qu’elle est responsable. Cela ne veut pas dire non plus qu’il suffirait de “penser positif” pour tomber enceinte.

Ce serait beaucoup trop simpliste.

Le psychisme, ce n’est pas simplement le mental conscient. Ce n’est pas seulement le stress ou les pensées négatives. C’est l’ensemble des mouvements inconscients, des peurs profondes, des loyautés familiales, des mémoires du corps, des associations anciennes, des protections automatiques, parfois mises en place depuis longtemps.

Dans certains cas, le désir conscient d’enfant peut coexister avec une peur inconsciente de la grossesse, de l’accouchement, de devenir mère, de perdre sa liberté, de revivre une douleur, de reproduire une histoire familiale, ou même de réussir après avoir tant attendu.

La personne peut vouloir profondément tomber enceinte, et en même temps porter quelque part une partie d’elle qui dit : “Ce n’est pas encore sûr”, “Ce n’est pas le bon moment”, “C’est dangereux”, “Je ne suis pas prête”, “Je vais souffrir”, “Je vais perdre quelque chose”, “Je ne vais pas y arriver”.

Ces phrases ne sont pas toujours conscientes. Elles peuvent se manifester autrement : par une tension permanente, un besoin de contrôle, une impossibilité à se projeter, une peur de l’accouchement, une angoisse du test positif, ou un sentiment de blocage difficile à expliquer.

Dans ce type de situation, l’hypnose peut aider à entrer en dialogue avec ces parties inconscientes. Non pas pour les forcer, mais pour comprendre ce qu’elles protègent, les rassurer, et permettre au corps de retrouver un chemin plus libre.

Quand chaque cycle devient une montagne russe émotionnelle

Le parcours de fertilité est souvent rythmé par une alternance très éprouvante.

D’abord, il y a le début du cycle. On essaie de reprendre confiance. On se dit que tout peut recommencer. On retrouve parfois un peu d’élan.

Puis arrive l’ovulation, ou la période favorable. Le corps devient un calendrier. La sexualité peut devenir programmée. Le couple peut sentir la pression monter. Ce qui devrait rester vivant et spontané devient parfois organisé, surveillé, calculé.

Ensuite vient la deuxième partie du cycle.

C’est souvent là que tout s’intensifie.

Les jours paraissent plus longs. On observe chaque sensation. On cherche à savoir avant de pouvoir savoir. On espère, puis on se protège de cet espoir. On peut passer d’une grande confiance à une grande peur en quelques heures.

Puis le test arrive.

S’il est négatif, la chute est parfois brutale. Et même lorsqu’on s’était préparée à cette possibilité, la déception peut être immense. Il ne s’agit pas seulement d’un test négatif. Il s’agit d’un mois de plus. D’un espoir de plus qui s’effondre. D’un retour au point de départ.

À force, cette répétition peut fatiguer le corps, le mental, le couple et la confiance en soi.

L’hypnose peut alors devenir un espace pour sortir de cette boucle : non pas en supprimant le désir d’enfant, mais en aidant la personne à ne plus être entièrement prise dans l’attente, le contrôle et la peur.

 

Cabinet à Tours

Antoine FAGET, hypnothérapeute à Tours

Les séances ont lieu au cabinet, dans un cadre calme, au 2 bis place Rabelais, 37000 Tours.

Cabinet d'hypnose d'Antoine FAGET situé 2 bis place Rabelais à Tours

Les blocages inconscients les plus fréquents autour de la fertilité

Chaque histoire est unique. Il n’existe pas un seul type de blocage, ni une explication valable pour toutes les situations.

Mais dans l’accompagnement par l’hypnose, certaines thématiques reviennent souvent.

La peur de la grossesse

Certaines femmes désirent un enfant, mais la grossesse elle-même peut faire peur.

Peur des transformations du corps.
Peur des complications.
Peur de ne plus se reconnaître.
Peur d’être vulnérable.
Peur de perdre le contrôle.
Peur que quelque chose se passe mal.

Même lorsque ces peurs semblent secondaires consciemment, elles peuvent parfois occuper une place importante au niveau inconscient.

La peur de l’accouchement peut aussi être un frein profond.

Elle peut venir de récits entendus dans l’enfance, d’une première naissance difficile, d’une expérience médicale douloureuse, d’une peur de la douleur, d’une peur de mourir, ou d’une peur de ne pas être respectée dans son corps.

Dans certains cas, une partie inconsciente peut associer grossesse et danger. Le corps peut alors rester dans un état de protection.

 

 

Le parcours de fertilité pousse souvent à vouloir tout maîtriser : les dates, les examens, les traitements, les symptômes, l’alimentation, les rapports, les tests, les résultats.

Mais la grossesse échappe en partie au contrôle.

Et c’est parfois justement ce qui est difficile.

L’hypnose peut aider à desserrer cette volonté de maîtrise, non pas en demandant à la personne de “lâcher prise” brutalement, mais en lui permettant de retrouver de la sécurité intérieure. On ne lâche vraiment que ce que l’on ne se sent plus obligée de tenir.

Après plusieurs tests négatifs, une fausse couche, un échec de FIV ou un parcours long, le corps peut finir par anticiper l’échec.

Même lorsque le cycle suivant commence, une partie de soi peut déjà attendre la déception. La personne veut y croire, mais quelque chose en elle se prépare à souffrir à nouveau.

L’hypnose peut aider à travailler cette mémoire de l’échec. Pas pour l’effacer artificiellement, mais pour permettre au corps et à l’inconscient de ne pas vivre chaque nouvelle tentative comme la répétition exacte de la précédente.

Parfois, le désir d’enfant réveille des questions profondes : la relation à sa propre mère, la place dans la famille, les blessures de l’enfance, les modèles reçus, les phrases entendues, les peurs transmises.

Il peut exister des loyautés invisibles : ne pas faire mieux qu’une mère, ne pas devenir mère à son tour, ne pas prendre une place, ne pas répéter une histoire, ou au contraire réparer quelque chose à travers l’enfant.

Ces éléments ne sont pas toujours conscients. Pourtant, ils peuvent peser dans le vécu de la fertilité.

L’hypnose permet d’aborder ces dimensions avec douceur, sans imposer d’interprétation, en laissant la personne trouver ses propres liens et ses propres ressources.

Beaucoup de femmes en désir d’enfant entendent cette phrase :
“Tu y penses trop, il faut lâcher prise.”

Cette phrase est souvent maladroite. Elle peut même être culpabilisante.

Car on ne lâche pas prise sur commande. Et surtout, le désir d’enfant n’est pas un simple caprice mental que l’on pourrait poser sur une étagère en attendant que le corps fasse son travail.

En hypnose, le travail est différent.

Il ne s’agit pas de dire à la personne d’arrêter de vouloir. Il ne s’agit pas de lui demander de renoncer à son désir. Il ne s’agit pas non plus de lui faire croire que si elle n’est pas enceinte, c’est parce qu’elle pense trop.

L’objectif est plus subtil.

Il s’agit de permettre à une partie profonde de la personne de se sentir suffisamment en sécurité pour ne plus avoir besoin de retenir, de contrôler ou de se protéger en permanence.

Le vrai lâcher-prise n’est pas un effort. C’est souvent une conséquence. Quand quelque chose s’apaise à l’intérieur, le corps peut parfois retrouver plus de fluidité, plus de confiance, plus d’ouverture.

Un parcours de PMA peut être très lourd à vivre.

Il y a les examens, les rendez-vous, les injections, les échographies, les prises de sang, les décisions médicales, les attentes, les résultats. Il y a aussi le corps exposé, observé, médicalisé. Certaines femmes finissent par avoir l’impression que leur corps devient un dossier ou un protocole.

L’hypnose peut accompagner ce parcours à plusieurs moments.

Avant une FIV, elle peut aider à apaiser les peurs, clarifier intérieurement ce qui se joue, et préparer le corps à traverser le protocole avec plus de sécurité.

Avant un transfert embryonnaire, elle peut aider à installer un état de détente profonde, à diminuer l’appréhension, à favoriser une relation plus confiante avec l’utérus et avec le corps.

Pendant l’attente du résultat, elle peut aider à ne pas basculer dans l’hypervigilance permanente.

Après un échec, elle peut aider à déposer la déception, à ne pas tout refermer intérieurement, et à retrouver la possibilité d’une nouvelle tentative.

L’hypnose ne s’oppose pas à la PMA. Elle peut au contraire l’accompagner. Le médical travaille sur le corps biologique. L’hypnose travaille sur le vécu intérieur, l’inconscient, la sécurité, les peurs et les ressources profondes.

Quand les deux approches sont respectées à leur juste place, elles peuvent devenir complémentaires.

Je pense que oui, dans certains cas.

Pas dans tous les cas. Pas mécaniquement. Pas comme une méthode magique. Pas en remplacement d’un diagnostic médical.

Mais oui, dans certaines situations, l’hypnose peut être un levier important.

Lorsque l’infertilité est inexpliquée.
Lorsque le parcours médical avance, mais que quelque chose semble rester figé.
Lorsque la peur prend trop de place.
Lorsque le corps reste en tension.
Lorsque la grossesse est désirée consciemment, mais semble impossible à accueillir plus profondément.
Lorsque la personne sent confusément qu’un blocage existe, sans réussir à le dépasser par la volonté.

Dans ces cas-là, l’hypnose peut permettre de travailler directement avec l’inconscient.

Et parfois, lorsqu’un blocage inconscient se lève, quelque chose change. Le corps n’est plus vécu de la même manière. La personne ne se sent plus en lutte contre elle-même. Le projet de grossesse peut reprendre une place plus fluide.

Dans mon propre parcours de vie et dans ma pratique de l’hypnose, j’ai pu constater que certains blocages peuvent réellement se transformer. C’est aussi pour cela que je ne réduis pas l’hypnose fertilité à une simple technique de relaxation. La détente est utile, bien sûr. Mais le cœur du travail est souvent plus profond.

La grossesse n’est jamais un simple événement biologique. Elle vient se greffer sur la sexualité, l’histoire familiale, la place de la femme, le rapport au corps, au désir, à la maternité, à la peur et parfois à l’interdit. Le déni de grossesse le montre de manière frappante : certaines femmes découvrent leur grossesse très tardivement, parfois presque au moment d’accoucher, alors même que leur corps l’a rendue presque invisible. Leur entourage n’a rien vu, elles-mêmes n’ont rien reconnu, comme si le corps avait caché cette grossesse tant qu’elle était psychiquement impossible à accueillir. Ce phénomène, dont tout le monde a déjà entendu parler, montre que le psychisme peut avoir une influence profonde sur la manière dont une grossesse devient possible, vécue ou reconnue.
Dès lors, dans certaines infertilités inexpliquées, il me semble cohérent de considérer qu’un blocage inconscient puisse aussi intervenir dans le rapport au corps, à la conception et à la possibilité de devenir mère.

À savoir avant de réserver

Tarif et durée

Tarif

70 €

Séance individuelle d’hypnose

Durée

Environ 1 heure

Un temps d’échange et d’accompagnement

Hypnose fertilité : comment se déroule une séance ?

Une séance d’hypnose pour la fertilité commence toujours par un temps d’échange.

Ce temps est essentiel. Il permet de comprendre votre histoire, votre parcours, vos essais, les examens déjà réalisés, les éventuelles étapes de PMA, mais aussi ce que vous vivez intérieurement : l’attente, les espoirs, les déceptions, les peurs, la relation à votre corps, à la grossesse, à la maternité et à la sexualité.

L’objectif n’est pas de plaquer une interprétation toute faite sur votre histoire. Il s’agit plutôt de repérer ce qui, en vous, peut être en tension, en protection, en peur ou en conflit autour de la possibilité d’une grossesse.

Nous définissons ensuite un objectif de séance.

Cela peut être par exemple : retrouver de la confiance dans son corps, apaiser la peur de la grossesse, sortir de l’attente obsessionnelle du test, se préparer à une ovulation, une insémination ou un transfert embryonnaire, traverser plus sereinement une FIV, se libérer d’une mémoire d’échec, ou travailler un blocage inconscient autour de la maternité.

Puis vient le travail hypnotique.

L’hypnose ericksonienne permet de travailler en respectant votre rythme. Vous restez consciente. Vous gardez le contrôle. Vous pouvez parler si nécessaire. La séance se construit avec vous, à partir de votre vécu.

Le but n’est pas de forcer le corps, ni de promettre une grossesse. Le but est d’aider l’inconscient à trouver une organisation plus apaisée, plus fluide, plus disponible, lorsque quelque chose semble intérieurement bloqué.

Combien de séances pour travailler sur la fertilité ?

L’hypnose fait partie des thérapies brèves. Elle n’a pas vocation à s’étaler sur des années, contrairement à certains suivis psychologiques ou psychanalytiques qui peuvent parfois durer très longtemps.

Mais cela ne veut pas dire qu’une difficulté profonde autour de la fertilité, de la grossesse ou de la maternité se règle nécessairement en une seule séance.

Dans cette problématique, un accompagnement d’au moins trois séances me semble souvent plus raisonnable.

Pourquoi ? Parce que le travail ne consiste pas à appliquer une méthode toute faite. En hypnose ericksonienne, chaque séance se construit à partir de ce qui émerge chez la personne : une émotion inattendue, une image, une peur, une sensation corporelle, un souvenir, une résistance, une intuition, parfois quelque chose que la personne elle-même n’avait jamais formulé clairement.

Je ne peux donc pas savoir à l’avance exactement où mènera le travail. Et c’est précisément ce qui fait la richesse de l’approche. L’hypnose permet d’avancer avec ce qui se présente, au rythme de l’inconscient, sans forcer, sans plaquer d’explication, sans enfermer la personne dans un protocole rigide.

Trois séances représentent souvent un minimum cohérent pour laisser le temps au travail de s’ouvrir, de se déployer et de produire un changement plus profond qu’un simple apaisement ponctuel.

Trois séances représentent donc, à mon sens, un minimum sérieux pour commencer ce travail. Cela permet d’ouvrir quelque chose, d’identifier les tensions principales et de commencer à agir sur ce qui peut freiner intérieurement le projet de grossesse.

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Choisir le format de la séance

Au cabinet ou en visio : un accompagnement pour votre parcours de fertilité

Quand l’attente d’un test positif se répète cycle après cycle, le corps et l’esprit peuvent entrer dans une forme de tension profonde. La séance dure environ 1 heure : un temps d’échange, la clarification de votre situation, puis un travail d’hypnose orienté vers les blocages inconscients, la sécurité intérieure et le rapport au corps.

Cabinet d’hypnose à Tours pour accompagner la fertilité, la PMA et les blocages inconscients

Consultation au cabinet

Un rendez-vous en présentiel, dans un cadre calme à Tours, pour déposer ce que vous traversez et travailler plus profondément sur votre relation au corps, à l’attente, à la grossesse ou au parcours de PMA.

  • Cabinet à Tours, 2 bis place Rabelais
  • Séance individuelle d’environ 1 heure
  • Travail sur l’attente, les peurs et les blocages inconscients

Paiement : 70 € sur place, le jour de la séance.

Réserver au cabinet
Consultation d’hypnose en visio pour accompagner la fertilité et l’attente d’un test positif

Consultation en visio

Une séance à distance, depuis un lieu calme, pour accompagner votre parcours de fertilité sans ajouter un déplacement supplémentaire à une période parfois déjà chargée émotionnellement.

  • Depuis chez vous ou un endroit calme
  • Prévoir une connexion stable et des écouteurs si possible
  • Lien de visioconférence envoyé après la réservation

Paiement : 70 € en ligne par carte bancaire après la séance, via un lien de paiement sécurisé.

Réserver en visio

L’hypnose peut accompagner le désir d’enfant, l’attente d’un test positif, l’infertilité inexpliquée, certains blocages inconscients ou un parcours de PMA. Elle ne remplace pas le suivi médical par un médecin, un gynécologue, une sage-femme ou une équipe de fertilité.

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Questions fréquentes sur hypnose et fertilité

L’hypnose peut-elle aider à tomber enceinte ?

Oui, l’hypnose peut aider certaines femmes à tomber enceinte lorsque des blocages inconscients ou psychiques participent à la difficulté. Elle ne remplace pas le suivi médical, mais elle peut être un accompagnement puissant lorsque la fertilité semble bloquée malgré les démarches entreprises.

 

Oui, c’est même l’un des cas où l’hypnose peut être particulièrement intéressante. Lorsque les examens ne retrouvent pas de cause évidente, il peut être pertinent d’explorer la dimension inconsciente : peurs, tensions, protections, mémoires émotionnelles, rapport au corps ou à la maternité.

 

Non. Ce n’est pas le bon terme. Dire qu’un blocage peut être psychique ne signifie pas que la personne invente son infertilité ou qu’elle en est responsable. Le psychisme profond agit souvent en dehors de la volonté consciente. L’hypnose travaille justement à ce niveau inconscient, sans culpabiliser.

Oui. L’hypnose peut accompagner un parcours PMA, une FIV, une insémination ou un transfert embryonnaire. Elle peut aider à apaiser le corps, diminuer la tension intérieure, mieux vivre les étapes médicales et travailler les blocages qui peuvent se présenter.

Oui. Une séance avant un transfert peut aider à installer un état de calme, de sécurité et d’accueil intérieur. L’objectif est d’accompagner le corps et l’inconscient dans cette étape importante, sans se substituer au travail médical.

Oui. Une fausse couche peut laisser une trace émotionnelle et corporelle importante. L’hypnose peut aider à apaiser cette trace, à retrouver confiance dans le corps et à préparer une nouvelle étape lorsque la personne s’y sent prête.